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Prenez-moi pour une conne...: Dans la tête d'une femme trahie, Guillaume Clicquot

Prenez-moi pour une conne...: Dans la tête d'une femme trahie, Guillaume Clicquot

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En résumé

Je m’appelle Orane de Lavallière, j’ai 58 ans. J’ai sacrifié tous mes diplômes pour me dévouer à ma famille et à la réussite de mon mari, Xavier. Ma mission de mère au foyer accomplie, ce salopard m’a quittée pour une jeunette. Il m’a prise pour une conne et vous aussi, je présume. Je ne vous blâme pas, car vous avez raison, c’est une histoire banale. Mais moi, je n’ai rien vu venir, endormie par mon confort de vie et aveuglée par mes certitudes de petite bourgeoise naïve et coincée. Xavier m’a détruite. Je me suis relevée. Pourtant son souvenir m’obsède, son existence me ronge. Je me sens impuissante. À moins que…

À travers ce roman, Guillaume Clicquot traite en profondeur les dégâts de la trahison et se pose cette question : qu’est-ce qui est le plus cruel ? La violence physique ou la violence psychologique ? Il en profite pour décrire l’état d’une société calculatrice et sans scrupule, où l’être humain est utile ou n’est pas. Ce constat lucide met ainsi en valeur les bénévoles, ceux qui se nourrissent du bien-être qu’ils apportent aux autres.

Écrivain, scénariste et réalisateur de courts-métrages, Guillaume Clicquot est avant tout un auteur de comédies. Avec ce livre, il revient au genre noir qui avait fait le succès de son premier roman « Les fils de ».

Message de Guillaume Clicquot

En étudiant le quatrième de couverture de ce roman, certains de mes fidèles lecteurs diront que je suis obsédé par le thème de la séparation. Ils n’ont pas totalement tort, c’est ce que je crains le plus. Cela étant dit, ce récit porte plus spécifiquement sur la violence de la trahison. Plus l’amour, l’amitié, la confiance et la complicité sont grands, plus l’être trahi est atteint. Or, je crois que les traîtres n’ont aucune idée des dégâts qu’ils font ou pire encore, s’en moquent, pensant que leurs victimes se remettront. Depuis que je vis de mon écriture, j’ai eu à surmonter à plusieurs reprises la cruauté de ces désillusions humaines. Pour quelqu’un qui offre sa confiance, ses souvenirs, ses sentiments et ses émotions, son humour et son autodérision, ses forces et ses faiblesses, les ravages sont colossaux, les cicatrices profondes et la résilience incertaine. Récemment, une de ces injustices destructrices est arrivée à l’une de mes proches faisant écho à ma propre expérience. Mon empathie fut donc totale. J’étais sous l’emprise de cette pulsion colérique et néanmoins velléitaire qui nous fait fantasmer un acte chevaleresque. J’avais envie de réagir à sa place, de punir son bourreau, avant de m’avouer, comme elle, impuissant. Alors, je me suis interrogé sur cette impunité : qu’est-ce qui est le plus cruel en définitive ? La violence physique ou la violence psychologique ?

Maintenant que je vous ai avoué tout cela, je vous demande de m’oublier, d’oublier que je suis un homme. Je vous place désormais entre les mains d’Orane de Lavallière, 58 ans. Laissez-vous porter par sa voix de femme : elle a tant de choses à raconter…

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